• Mme Taconcierge et le RBI

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    Mme Taconcierge et le RBI

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    AVERTISSEMENT : Certains textes et photos sont protégés par un copyright. Cette histoire est purement fictive, tirée de l'actualité et tournicoté par votre servante. Humour décalé et grossier. Elle sort de mon imagination délirante. Si toutefois des personnes devaient se sentir concernées, je leur présente mes excuses. Bonne lecture. 

     

    Mme Taconcierge et le RBI… hi hi

     
    Mme Taconcierge et le RBIMme Taconcierge est réveillée en sursaut  par le tintement de la  sonnette qui vient  la porte d’entrée de l'immeuble. Après avoir allumé sa lampe de chevet, elle jette coup d’œil sur son réveil, il est vingt-trois heures trente. Elle se demande qui cela peut être à une heure si tardive. La sonnette retentit à nouveau cinglante dans  le silence de la nuit.  Encore un locataire qui a oublié sa clé, pense-t-elle. Tsss… ça commence à bien faire.
    - Oui, oui j’arrive.
    Mme Taconcierge tout en maugréant, enfile sa robe de chambre et avance à grand-pas, ouvre la porte de son appartement, descend trois marches.Et se retrouve derrière la porte de l’entrée. Celle-ci est pour moitié composée d’un vitrage opaque. Notre gardienne distingue deux silhouettes.

    - Oui, qui est là.
    - Police, ouvrez s’il vous plaît.
    Mme Taconcierge est interloquée.

    -La police, que voulez-vous à cette heure, qui est-ce  qui me prouve  que vous êtes ce que vous prétendez être.

    - Mme Taconcierge, c’est moi Marcel le fils de Jeannot.

    Mme Taconcierge doit se rendre à l’évidence, elle s’exécute en tournant le loquet de la porte.  
    - Bonsoir madame, excusez- nous mais, nous avons lieu de croire qu’un individu recherché par nos soins, est entré dans cet immeuble il y a un instant ?
    - Heu…

    Encore endormie, Mme Taconcierge se gratte machinalement la tête. C’est un fait prouvé, les femmes au réveil se grattent la tête, alors que les hommes eux, se grattent les fesses ou le sexe. Dans la situation présente, il est heureux que Mme Taconcierge ne se gratte, ni les fesses ni son sexe. Elle se gratte encore la tête, quand une question ma fois logique et vu la situation, lui vint à l'esprit. 
    - Heu mais alors, il a une clé votre individu.
     Mme Taconcierge a un peu de peine à retrouver ses esprits.
    - C’est-à-dire qu’on le poursuivait depuis un moment et il nous a filé entre les pattes.
    - M’enfin messieurs les agents, comment voulez-vous qu’il entre dans mon immeuble sans clé ?
    Les deux policiers se regardent et l’un d'eux répond en bafouillant un peu. On peut voir dans son regard une certaine méfiance quand à la  réaction de notre bignole.
    - Nous sommes en droit de penser Mme, que la personne en question a trouvé la porte entre ouverte ou alors qu’il habite la maison.
    - Mais que dites-vous là Môsieur Marcel. Il n’y a que des gens respectables ici. Des résidents de bonnes situations, très polis et très gentils. 

    - C’est cela Mme, trop gentil.
    - Trop gentil, que voulez-vous dire ?
    - Ça veut dire ce que ça veut dire. D’apparence tellement gentille au point de ne pas être correcte.
    - Mon Dieu ! s’écrie Mme Taconcierge, le violeur c’est ça n’est-ce pas? vous recherchez le violeur dont il est question dans le journal ?

    Notre amie se met à trembler, elle ressert la ceinture de sa robe de chambre, ses jambes flageolent. Elle cherche du regard un endroit pour s’assoir, le radiateur à proximité fait l’affaire. À cette heure le radiateur est brûlant…Le temps de réaliser et le postérieur de notre apeurée est en feux. Mme Taconcierge fait un cri et un bond, elle agite sa robe de chambre dans tous les sens, sautille et commence  une danse improvisée… Les deux agents tentent de calmer la dame en répétant.

    - Calmez-vous, calmez-vous, ça n’est pas un violeur. Il ne faut pas vous mettre dans cet état.
    Les efforts qu’ils font ne parviennent pas à calmer la drôlesse. Les deux acolytes en uniforme, n’ont de choix que d’observer la scène, sans comprendre le drame que vit notre gardienne.

    L’instant d’après, les fesses ventilées, Mme Taconcierge se remet de ses émotions et prend un air plus digne. Toute énervée par la situation qu'elle vient de vivre, elle s'adresse avec véhémence aux deux responsables de son malheur.
    - Alors, ne vous ai-je pas posé une question ? Est-ce le violeur que vous poursuivez, oui ou non ?
    - Non, non, Mme ça n’est pas le violeur. Je vous l’ai déjà dit.

    Puis se tournant vers son collègue.

    -  Nous nous sommes certainement trompés d’immeuble. Quand il a disparu au coin de la rue. Il est peut-être monté vers le château. De ce fait, je pense que nous pouvons laisser Mme retourner se coucher.
    Tandis que l’autre acquiesce et se confond en excuses. Les représentants de la justice s’apprêtent à s'en allé.

    Certes, de la moutarde à cette heure-là paraît incongrue, et pourtant elle monte au nez de Mme Taconcierge.
    - Quoi, que dites-vous, que je retourne me coucher ? Vous avez un sacré toupet, messieurs. Vous me réveillez dans mon premier sommeil, ensuite vous me faites une peur bleue, je me grille le croupion ! Non mais en voilà des façons. Allez-vous me dire après qui vous en avez, si cela n'est pas un secret défense !?
    - Calmez-vous Mme, nous allons vous expliquez Voilà, ce soir dans la rue des personnes ont distribué des billets de banque aux passants. Des billets de dix francs vous comprenez.
    - Euh non, et alors ?

    - Et bien Mme ça, ça n’est pas correcte. On ne sait pas d’où vient cet argent. C’est peut-être de l’argent sale et on doit vérifier
    - Mais enfin pourquoi pensez-vous que ceux qui distribuent des billets de dix francs sont malhonnêtes ?
    - Trop gentil pour être honnête tout simplement. Ils influencent et essaie de corrompent les citoyens avec ça. Avec leurs idées, ils veulent nous faire croire, que l’argent va nous  tomber du ciel. Ils appellent ça le RBI (Revenu de Base Inconditionnel)
    - J’en ai entendu parler, Mr l’agent. Et moi, j’ai ma petite idée... et puis j’ai vu à la télé les beaux hommes qui ont lancé l’initiative. L’œil vif et la crinière abondante...Les femmes me plaisent moins, trop jeunes trop poutsées ou alors carrément ébouriffées.  

    - Vous croyez réellement que ça va marcher leur truc ?

    - C'est à voir...Il faut leur laisser une chance, je crois. Répondit Mme Taconcierge

    L'agent Marcel fait la grimace, le moment est venu pour lui de prouver, ce pourquoi les policiers possèdent le savoir.

    - Et bien nous qui sommes au premier plan, du point de vue de l’information sérieuse. Nous pouvons vous dire ma p’tite dame, que vous allez voir ce que vous allez voir. Quand les PV auront triplés, les taxes quadruplés et les que les impôts auront pris l’ascenseur. Vous les admirerez un peu moins.  Et inutile de parler de l'âge de la retraite, avec de la chance on la prendra à septante ans. De plus, si par malheur l’initiative est acceptée nous ne pourrons pas contester le prix d'un PV, ou d’une taxe. Il faudra payer et ne pas compter sur un avocat pour vous défendre.
    - Mais, mais que dites-vous là. Que viennent faire les avocats dans cette histoire ?

    - Voyons Mme, les avocats seront partis au Panama. Maintenant, ils sont ici et vivent de leurs intérêts. Avec tout le fric qu’ils ont planqué là-bas, ils ne veulent pas prendre le risque de passer à la caisse et de se retrouver avec deux mille cinq cents balles par mois pour vivre. Ils vont devoir travailler, tout comme vous et moi, 50 ou 60 heures par semaine. Croyez-moi, ils vont partir avant. Regardez la réalité en face, Mme Taconcierge vous êtes en plein rêve.  Avec 2'500.- frs, nous allons crever…

    - Vous êtes drôles vous, c’est vous Mr l’agent Marcel qui me réveillez. C’est vous qui faites des discours et c’est moi qui rêve. Je ne suis pas complètement idiote vous savez. On va voter le principe ! Ensuite, c’est aux retraités qui nous représentent à Berne, de travailler ! Fini de lire les journaux, ils vont devoir faire des mathématiques. Comme ils sont payés à la séance et jamais pressés. Il va couler beaucoup d’apéros dans vos gosiers d'ici là, messieurs de la police.

     Tandis que Mme Taconcierge joue la défenderesse... Ces deux trublions n’ont plus d’arguments. Ils commencent à trouver le temps long et pour mettre un terme, ils font profil bas.

     - Ça n’est pas si simple vous avez peut-être raison. Mme Taconcierge., c'est très gentil à vous de nous avoir ouvert. Excusez-nous pour le dérangement. Et...

    Faites de beaux rêves Mme Taconcierge.

     

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